Élections 2023 : « le glissement ne fait pas partie de notre vocabulaire à la CENI » (Dénis Kadima)

2 septembre 2022
98CC0C8D-113C-49F7-8381-D2435A9D200F
Partager avec :
A l’occasion d’une une conférence-débat organisée jeudi 01 septembre au centre d’accueil Kimbanguiste de Kinshasa autour de l’opération de Révision du fichier électoral, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Dénis Kadima a rassuré les étudiants de l’Université Kimbaguiste de la tenue des élections prévues en 2023.

 

« J’assure que le glissement ne fait pas partie de notre vocabulaire à la CENI. Nous allons nous battre avec vous pour avoir des élections au moment où on l’ attend, donc dans le délai imparti », a-t-il promis. 

 

Le président de la CENI envisage de lancer les opérations d’enrôlement et d’identification des électeurs en décembre, après celles de révision de la cartographie électorale qui a mobilisé près de 9000 agents.

 

 

« Nous nous évertuons à tout faire pour ne pas faillir à notre tâche et remplir la mission qui nous a été assignée, avec une Ceni de rang mondial pour consolider la démocratie en République démocratique du Congo », a rassuré Dénis Kadima. 

 

Il a appelé à l’implication de toutes les couches des Congolais en âge de voter dans le processus en cours.

 

En juillet dernier, La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a attribué le marché d’acquisition des Kits d’enrôlement des électeurs, des cartes d’électeurs et des services connexes, à la société Coréenne MIRU SYSTEMS Ltd dans le cadre de l’opération de révision du fichier électoral. 

 

D’après un rapport d’experts des Nations unies publié il y quelques jours,l’ONU a exprimé ses doutes sur l’organisation des élections présidentielle et législatives prévues en 2023 en République démocratique du Congo. 

 

Selon ce rapport, plusieurs défis expliquent cette crainte et des scénarios sombres sont prévisibles. 

 

Le premier défi est d’ordre sécuritaire dans l’Est du pays, où opèrent toujours une centaine de groupes armés, dont le M23 et les ADF.  A cela s’ajoute le déficit financier pour les élections, dont le coût est estimé à 900 millions de dollars.

 

Asaph Mawonda

Partager avec :